Paroles et musique: Stein van Oosteren
Enregistrement: https://www.youtube.com/watch?v=Bef3vb4tqtw
Dans un tiroir, entre des livres
on a trouvé une boîte remplie de temps à vivre
On s'est jeté dessus comme si on avait perdu
tant de temps pour se raconter des choses
Mais le temps ne se rattrape pas en courant
Il voyage à la vitesse du printemps
Pour l'avoir, il suffit de se poser et de profiter
J'ai le temps de m'arrêter
de t'appeler pour entendre ta voix
Un moment juste parfait passé ensemble
sans courir après demain
Car le temps ne se rattrape pas en courant
Il voyage à la vitesse du printemps
Pour l'avoir, il suffit de se poser et de profiter
Le temps à perdre, le temps qu'on n'avait pas avant
le temps de trouver le temps, enfin
Je suis en retard déjà, ce n'est pas grave, nous sommes de ceux
qui n'ont pas de montre mais qui ont le temps
Puisque le temps ne se rattrape pas en courant
Il voyage à la vitesse du printemps
Pour l'avoir, il suffit de se poser et de profiter
Tuesday, March 31, 2020
Sunday, March 29, 2020
La fin de la récré
Musique et paroles : Stein van Oosteren
Enregistrement: https://youtu.be/aoQ8kJ1pV_4
(Le confinement dû à la crise du coronavirus nous fait prendre conscience à quel point la liberté d'aller dehors est vitale pour notre bonheur. C'est la récré, le sel de la vie !)
Un gant en plastic traîne sur le trottoir
On se croit dans un hôpital entouré de malades en balade
Sauf qu'il y a des arbres en fleur partout
C'est pas mal comme endroit, tout près de chez moi
Mais c'est la fin de la récré
Je serais bien resté encore un peu
Je change de trottoir dès que quelqu'un approche
Pour éviter son sillage, son odeur, sa respiration
On se sourit quand même pour se dire que c'est bizarre
ce monde où on s'évite, et que le monde sans contact, on n'en veut pas
Mais c'est la fin de la récré
Je serais bien resté encore un peu
Un vieil homme avance sur la place, un cabas à la main
Un ami qui passe, le salue d'un regard
Je devine un sourire derrière le masque
S'il avait pu, il se serait arrêté pour prendre des nouvelles
Mais c'est la fin de la récré
Il serait bien resté encore un peu, mails il faut rentrer....
Enregistrement: https://youtu.be/aoQ8kJ1pV_4
(Le confinement dû à la crise du coronavirus nous fait prendre conscience à quel point la liberté d'aller dehors est vitale pour notre bonheur. C'est la récré, le sel de la vie !)
Un gant en plastic traîne sur le trottoir
On se croit dans un hôpital entouré de malades en balade
Sauf qu'il y a des arbres en fleur partout
C'est pas mal comme endroit, tout près de chez moi
Mais c'est la fin de la récré
Je serais bien resté encore un peu
Je change de trottoir dès que quelqu'un approche
Pour éviter son sillage, son odeur, sa respiration
On se sourit quand même pour se dire que c'est bizarre
ce monde où on s'évite, et que le monde sans contact, on n'en veut pas
Mais c'est la fin de la récré
Je serais bien resté encore un peu
Un vieil homme avance sur la place, un cabas à la main
Un ami qui passe, le salue d'un regard
Je devine un sourire derrière le masque
S'il avait pu, il se serait arrêté pour prendre des nouvelles
Mais c'est la fin de la récré
Il serait bien resté encore un peu, mails il faut rentrer....
Wednesday, March 25, 2020
Autrement
Paroles et musique: Stein van Oosteren
Enregistrement: https://www.youtube.com/watch?v=pGEcHs4HjEk
(La crise du coronavirus a montré que la France est capable d'accomplir une transition écologique complète en 48 heures. J'ai entendu beaucoup de gens dire qu'ils espèrent qu'après la crise, le monde en tirera quelques leçons. Pour que cet espoir ne reste pas un simple espoir mais devienne une action concrète, j'ai écrit cette chanson).
Pas de stress, pas de rendez-vous, pas de papier-toilette
Pas de bouchon, pas de pollution, pas normal
Pas d'énervement, pas de pâte à pizza, pas de pâtes, pas de pommes
Pas de piscine, pas de promenade, pas d'école
Parce que nous sommes en train d'attendre
que le monde redevienne comme avant
Plus de liens, plus de circuits courts, plus de temps ensemble
Plus de bicyclette, plus de piétons, moins d'avions
Plus de légumes, plus de temps pour les préparer, plus de plaisir
Plus de lecture, plus de pauses et plus de flottement
Parce que nous sommes en train de lever le pied
et ça fait drôlement du bien
Demain quand on récupère le monde, on va en faire un autre
La Transition Écologique qu'on vient de faire, on la gardera - ok?
On va juste ajuster deux, trois trucs qu'il faut qu'on voie ensemble
Pour que ce monde plus social, plus local, puisse tourner
Parce que nous sommes en train de nous apercevoir
qu'on peut faire autrement
en achetant localement
en se déplacement localement
en s'associant à des gens
qui veulent faire comme toi
C'est comme ça que l'on changera
Enregistrement: https://www.youtube.com/watch?v=pGEcHs4HjEk
(La crise du coronavirus a montré que la France est capable d'accomplir une transition écologique complète en 48 heures. J'ai entendu beaucoup de gens dire qu'ils espèrent qu'après la crise, le monde en tirera quelques leçons. Pour que cet espoir ne reste pas un simple espoir mais devienne une action concrète, j'ai écrit cette chanson).
Pas de stress, pas de rendez-vous, pas de papier-toilette
Pas de bouchon, pas de pollution, pas normal
Pas d'énervement, pas de pâte à pizza, pas de pâtes, pas de pommes
Pas de piscine, pas de promenade, pas d'école
Parce que nous sommes en train d'attendre
que le monde redevienne comme avant
Plus de liens, plus de circuits courts, plus de temps ensemble
Plus de bicyclette, plus de piétons, moins d'avions
Plus de légumes, plus de temps pour les préparer, plus de plaisir
Plus de lecture, plus de pauses et plus de flottement
Parce que nous sommes en train de lever le pied
et ça fait drôlement du bien
Demain quand on récupère le monde, on va en faire un autre
La Transition Écologique qu'on vient de faire, on la gardera - ok?
On va juste ajuster deux, trois trucs qu'il faut qu'on voie ensemble
Pour que ce monde plus social, plus local, puisse tourner
Parce que nous sommes en train de nous apercevoir
qu'on peut faire autrement
en achetant localement
en se déplacement localement
en s'associant à des gens
qui veulent faire comme toi
C'est comme ça que l'on changera
Tuesday, March 24, 2020
Confiné
Musique et paroles: Stein van Oosteren
Enregistrement: https://www.youtube.com/watch?v=q20XZSp95s8
(J'ai écrit cette chanson pour partager le sentiment de confinement imposé par le coronavirus, et pour remercier nos héros, les soignants qui sont actifs sur la ligne de front 24 heures sur 24.)
Confiné, encore une journée
à attendre que ça passe
en regardant les gens passer
Je pense à toi, qui es comme moi, assis devant ton écran
dans les bras du temps qui semble s'être arrêté
avec comme source de réconfort les rayons du soleil de mars
et le chat que j'ai enfin le temps de caresser
toute la journée
tellement confiné
Le réseau social de la cité est annulé, ne sert plus à rien
Les rues, les ponts, les places, les avenues où l'on aime se rencontrer
se sont vidés, mis à nu, révélant une beauté jamais vue
Jamais je n'avais ressenti autant le désir brûlant
de pouvoir enfin sortir de chez moi
me déconfiner
me balader
Des files d'attente espacées,
pour que l'ennemi ne puisse pas sauter
de l'un à l'autre
Mis sur pause le lien, le contact, l'envie de se toucher, l'amour
jusqu'à ce que nos héros dans les hôpitaux nous disent: "Il n'est plus là!
Sortez vos chaises et vos tables pour fêter la fin de la guerre!"
pour profiter
c'est confirmé
COVID terminé.
Enregistrement: https://www.youtube.com/watch?v=q20XZSp95s8
(J'ai écrit cette chanson pour partager le sentiment de confinement imposé par le coronavirus, et pour remercier nos héros, les soignants qui sont actifs sur la ligne de front 24 heures sur 24.)
| J'essaie de télétravailler :-). |
Confiné, encore une journée
à attendre que ça passe
en regardant les gens passer
Je pense à toi, qui es comme moi, assis devant ton écran
dans les bras du temps qui semble s'être arrêté
avec comme source de réconfort les rayons du soleil de mars
et le chat que j'ai enfin le temps de caresser
toute la journée
tellement confiné
Le réseau social de la cité est annulé, ne sert plus à rien
Les rues, les ponts, les places, les avenues où l'on aime se rencontrer
se sont vidés, mis à nu, révélant une beauté jamais vue
Jamais je n'avais ressenti autant le désir brûlant
de pouvoir enfin sortir de chez moi
me déconfiner
me balader
Des files d'attente espacées,
pour que l'ennemi ne puisse pas sauter
de l'un à l'autre
Mis sur pause le lien, le contact, l'envie de se toucher, l'amour
jusqu'à ce que nos héros dans les hôpitaux nous disent: "Il n'est plus là!
Sortez vos chaises et vos tables pour fêter la fin de la guerre!"
pour profiter
c'est confirmé
COVID terminé.
Friday, January 3, 2020
5 bonnes bonnes nouvelles de la grève
"La grève paralyse la France" entend-on beaucoup.
Ma la grève fait aussi beaucoup de bien. Car comme tout
évènement disruptif, la grève stimule la créativité humaine, la "débrouille". Elle aide aussi à changer les habitudes, qui en avaient peut-être un peu besoin. Au final, ça fait du bien: voici 5 exemples.
1) La grève a permis à
de nombreux Français de se rendre compte qu’ils se déplaçaient trop souvent ou de
façon trop inefficace, par habitude. Ils
ont découvert qu’ils ont bel et bien "le choix" de minimiser des
déplacements, voire de les éviter. Certains trains étaient même quasi-vides: un nombre incalculable de déplacements et d'heures perdues a ainsi pu être évité. Cela s’appelle "l’évaporation" des
déplacements: on se débrouille autrement.
2) La grève à mis les
Français sur les pédales. Beaucoup de
Français hésitaient déjà à tenter le vélo, mais il était encore trop difficile de quitter ses habitudes. La grève, et l’aide d’associations comme FARàVélo,
était le coup de pouce qu’il fallait pour aider les Français à sauter le
pas et à enfourcher un vélo. Une occasion en or pour découvrir qu’ils habitent
à moins de 30 minutes à vélo de leur travail, souvent sans le savoir. Ces nouveaux "vélotafeurs" auront du mal à abandonner cette nouvelle liberté de mouvement après la grève. Surtout avec toutes ces nouvelles pistes cyclables qui sont arrivées depuis les dernières années.
3) Depuis la grève,
les automobilistes voient les les vélos. Avant, ils étaient tous coincés dans leur embouteillage
mais faute d’alternative ils croyaient qu’ils n’avaient "pas le
choix". Le faible nombre de cyclistes qui passaient n’était pas suffisant
pour mettre en question leur choix de rester bloqué au volant. Mais depuis la grève
ils se font doubler par des centaines de cyclistes, ce qui a amené de nombreux
Français à se mettre à vélo aussi. Et ils ne voient pas que les cyclistes, mais
aussi les nombreuses pistes cyclables
qui étaient apparues sur la chaussée sans qu’ils s’en aperçoivent !
4) Les entreprises qui
hésitaient à mettre en place le télétravail, l’ont finalement fait sous la
pression de la grève. Les espaces de
coworking ont fait le plein. Des milliers d’employés (et d’employeurs) ont
découvert que l’on peut éviter 1h30 de temps de trajet par jour en moyenne sans
réduire l’efficacité des employés. Imaginez la qualité de vie gagnée et la
quantité gigantesque d’émissions de co2 évitée !
5) La grève a aidé
des commerces en banlieue. Car
faute de moyen de transport confortable, les habitants sont restés chez eux et ont
consommé localement. Au lieu de se déplacer pour sortir à Paris, ils sont allés au restaurant à côté. De nombreux commerces locaux en banlieue ont fleuri, et pas seulement les
vélocistes !
Sunday, December 16, 2018
Crise des gilets jaunes: la bonne nouvelle
La colère des gilets jaunes a été déclenchée par la décision du
Président Macron d'augmenter le prix du carburant. Cette crise cache une bonne nouvelle. Pour la première fois, les Français ont été
confrontés en direct à ce qui va leur arriver bientôt de toute façon: la
fin du pétrole pas cher.
En réalité, notre consommation de pétrole baisse déjà. Pas par vertu, mais parce qu'il n'y en a plus assez pour tout le monde : la production mondiale de pétrole baisse, alors que le nombre de consommateurs augmente. Le problème: notre consommation ne baisse pas assez vite pour préserver notre climat et pour préparer l'après-pétrole.
Que faire alors?
Il faudra anticiper la raréfaction du pétrole plutôt que d'attendre qu'un choc pétrolier nous frappe pour de vrai comme en 1973. Cela veut dire: réduire notre consommation dès à présent. Se déplacer moins en avion et en voiture. Développer le train et le vélo, comme les Néerlandais. Réparer plus et consommer moins. Sortir de l'illusion de la croissance continue selon laquelle un monde fini peut produire toujours plus chaque année.
Il faudra taxer le fret aérien et le fret maritime, qui pour l'instant ne paient pas un centime de taxes sur le kérosène et le fioul lourd qu'ils consomment. Une mesure à la fois juste et efficace : nous consommerons moins, car les produits bon marchés "made in China" venus par bateau cesseront d'être bon marchés.
Le retour à la sobriété sera difficile. Car tout le monde semble coincé dans un système d'abondance où chacun veut une maison avec deux voitures dans un décor de campagne. Un style de vie heureux mais énergivore, qui fait oublier "qu’une hausse de quelques centimes du prix de l’essence mettrait à mal leur modèle économique". C'est cette vérité que la crise des gilets jaunes a eu le mérite de nous révéler in vivo.
Un monde plus sobre: comment faire?
Selon Jean-Marc Jancovici, la transition vers la sobriété "implique le retour du totalitarisme, car la démocratie ne sait pas gérer la rareté. Elle ne sait que gérer que la liberté pour tous, donc l’abondance". Pour lui, l’effondrement politique a déjà commencé, comme en témoignent l’élection de Trump, le Brexit, les élections italiennes et les intentions de vote pour Marine Le Pen aux prochaines élections européennes.
Cette perspective désenchante et fait peur. Pour l'éviter, il faudra gérer la rareté du pétrole, non pas en refusant la sobriété mais en l'organisant rapidement. Car le mois prochain, ce n'est pas Emmanuel Macron mais quelqu'un d'autre qui augmentera le prix du carburant: les producteurs eux-mêmes. Une manifestation ne servira alors à rien. Il faudra faire avec moins de pétrole, comme en 1973.
En nous imposant un carburant plus cher, le Président nous a replongé artificiellement dans cette crise de 1973. Cette "transition écologique express" a déclenché les foudres, mais aussi une prise de conscience plus aiguë de ce qui nous attend de toute façon. D'un seul coup, l'avenir est devenu moins abstrait. C'est ça la bonne nouvelle de la crise des gilets jaunes.
![]() |
| La colère des gilets jaunes vise un pouvoir déconnecté de la réalité des Français (Image: Ouest France). |
En réalité, notre consommation de pétrole baisse déjà. Pas par vertu, mais parce qu'il n'y en a plus assez pour tout le monde : la production mondiale de pétrole baisse, alors que le nombre de consommateurs augmente. Le problème: notre consommation ne baisse pas assez vite pour préserver notre climat et pour préparer l'après-pétrole.
Que faire alors?
Il faudra anticiper la raréfaction du pétrole plutôt que d'attendre qu'un choc pétrolier nous frappe pour de vrai comme en 1973. Cela veut dire: réduire notre consommation dès à présent. Se déplacer moins en avion et en voiture. Développer le train et le vélo, comme les Néerlandais. Réparer plus et consommer moins. Sortir de l'illusion de la croissance continue selon laquelle un monde fini peut produire toujours plus chaque année.
| La crise des gilets jaunes appelle un vrai changement des modes de vie pour éviter une crise irréversible et plus grave. |
Il faudra taxer le fret aérien et le fret maritime, qui pour l'instant ne paient pas un centime de taxes sur le kérosène et le fioul lourd qu'ils consomment. Une mesure à la fois juste et efficace : nous consommerons moins, car les produits bon marchés "made in China" venus par bateau cesseront d'être bon marchés.
Le retour à la sobriété sera difficile. Car tout le monde semble coincé dans un système d'abondance où chacun veut une maison avec deux voitures dans un décor de campagne. Un style de vie heureux mais énergivore, qui fait oublier "qu’une hausse de quelques centimes du prix de l’essence mettrait à mal leur modèle économique". C'est cette vérité que la crise des gilets jaunes a eu le mérite de nous révéler in vivo.
Un monde plus sobre: comment faire?
Selon Jean-Marc Jancovici, la transition vers la sobriété "implique le retour du totalitarisme, car la démocratie ne sait pas gérer la rareté. Elle ne sait que gérer que la liberté pour tous, donc l’abondance". Pour lui, l’effondrement politique a déjà commencé, comme en témoignent l’élection de Trump, le Brexit, les élections italiennes et les intentions de vote pour Marine Le Pen aux prochaines élections européennes.
Cette perspective désenchante et fait peur. Pour l'éviter, il faudra gérer la rareté du pétrole, non pas en refusant la sobriété mais en l'organisant rapidement. Car le mois prochain, ce n'est pas Emmanuel Macron mais quelqu'un d'autre qui augmentera le prix du carburant: les producteurs eux-mêmes. Une manifestation ne servira alors à rien. Il faudra faire avec moins de pétrole, comme en 1973.
En nous imposant un carburant plus cher, le Président nous a replongé artificiellement dans cette crise de 1973. Cette "transition écologique express" a déclenché les foudres, mais aussi une prise de conscience plus aiguë de ce qui nous attend de toute façon. D'un seul coup, l'avenir est devenu moins abstrait. C'est ça la bonne nouvelle de la crise des gilets jaunes.
Saturday, October 28, 2017
FARàVélo distribue le bien-être du vélo
Dans nos vies si occupées, le vélo est un véritable "sas de décompression" entre le travail et la maison. C'est le seul moment où l'on est totalement déconnecté et où l'on peut s'aérer l'esprit et le corps en pédalant. De fait, le vélo transforme le trajet du travail en.... balade!
Pour rendre cette source de bien-être plus accessible, FARàVélo a participé au tout premier Salon du Mieux-Etre à Fontenay-aux-Roses le 15 octobre 2017:
Pourquoi ne pas profiter davantage de cette source de bien-être que représente le vélo? Surtout que Fontenay-aux-Roses est relié à Paris par une route express garantie sans embouteillages: la Coulée Verte? Et la ligne 13 du métro à Châtillon est à seulement 10 minutes de vélo de Fontenay-aux-Roses.
D'abord, le relief ne pose plus de problème depuis l'invention du vélo électrique. Mais il y a un vrai obstacle qui prive les Fontenaisiens de cette source de bien-être: le manque d'aménagements cyclables. Pas assez de pistes cyclables pour rouler en sécurité, et pas assez d'endroits pour stationner son vélo en sécurité. Surtout qu'un bon vélo électrique coûte facilement 2.000€. Cette situation n'encourage pas les Fontenaisiens à tenter le vélo.
Pourtant au fil des conversations, nous avons constaté un désir de bien-être et de vélo. La preuve: 9 personnes (majoritairement de Fontenay-aux-Roses) ont rejoint FARàVélo pour participer aux balades et à nos efforts de développer l'usage du vélo en banlieue. C'est un signe encourageant, comme d'ailleurs l'arrivée prochaine de 4 stations Vélib' prévues par la Mairie.
Les excuses pour ne pas faire du vélo sont nombreuses et vite trouvées. Par exemple le mal au genou. Une dame nous a dit au contraire: "je fais du vélo car il y a 5 ans j'ai été opéré du genou. Le médecin m'a dit que je devais faire une activité physique, mais douce. Il m'a conseillé le vélo, car mes genoux ne portent pas mon poids et ma jambe reste dans l'axe. Je suis donc passé au vélo électrique pour aller travailler à Paris, et j'en suis très heureuse".
Le vélo est aussi synonyme de liberté. Le cycliste ne dépend d'aucun carburant, d'aucun moteur et d'aucun embouteillage. Prendre le vélo devient alors, comme le disait un autre visiteur, un moment "où on pense à des choses auxquelles on ne pense pas dans le stress de la voiture ou dans un RER bondé. On devient créatif".
Si ce témoignage vous donne envie de participer à nos réunions et balades, vous pouvez vous inscrire gratuitement sur notre liste de diffusion via faravelo@outlook.fr. C'est un moyen simple de vous assurer d'un bon bol d'oxygène de temps en temps, comme ici lors de notre dernière balade à Jouy-en-Josas: https://www.youtube.com/watch?v=zR9Z57TGyL4.
Pour rendre le bien-être du vélo plus accessible à tous, nous encourageons également tous les Français à s'exprimer ici pour dire s'ils trouvent leur ville cyclable: https://www.parlons-velo.fr/.
Plus de renseignements sur FARàVélo : http://oosterenvan.blogspot.fr/2017/07/fontenay-aux-roses-en-selle-avec.html.
Pour rendre cette source de bien-être plus accessible, FARàVélo a participé au tout premier Salon du Mieux-Etre à Fontenay-aux-Roses le 15 octobre 2017:
Pourquoi ne pas profiter davantage de cette source de bien-être que représente le vélo? Surtout que Fontenay-aux-Roses est relié à Paris par une route express garantie sans embouteillages: la Coulée Verte? Et la ligne 13 du métro à Châtillon est à seulement 10 minutes de vélo de Fontenay-aux-Roses.
D'abord, le relief ne pose plus de problème depuis l'invention du vélo électrique. Mais il y a un vrai obstacle qui prive les Fontenaisiens de cette source de bien-être: le manque d'aménagements cyclables. Pas assez de pistes cyclables pour rouler en sécurité, et pas assez d'endroits pour stationner son vélo en sécurité. Surtout qu'un bon vélo électrique coûte facilement 2.000€. Cette situation n'encourage pas les Fontenaisiens à tenter le vélo.
Pourtant au fil des conversations, nous avons constaté un désir de bien-être et de vélo. La preuve: 9 personnes (majoritairement de Fontenay-aux-Roses) ont rejoint FARàVélo pour participer aux balades et à nos efforts de développer l'usage du vélo en banlieue. C'est un signe encourageant, comme d'ailleurs l'arrivée prochaine de 4 stations Vélib' prévues par la Mairie.
Les excuses pour ne pas faire du vélo sont nombreuses et vite trouvées. Par exemple le mal au genou. Une dame nous a dit au contraire: "je fais du vélo car il y a 5 ans j'ai été opéré du genou. Le médecin m'a dit que je devais faire une activité physique, mais douce. Il m'a conseillé le vélo, car mes genoux ne portent pas mon poids et ma jambe reste dans l'axe. Je suis donc passé au vélo électrique pour aller travailler à Paris, et j'en suis très heureuse".
Le vélo est aussi synonyme de liberté. Le cycliste ne dépend d'aucun carburant, d'aucun moteur et d'aucun embouteillage. Prendre le vélo devient alors, comme le disait un autre visiteur, un moment "où on pense à des choses auxquelles on ne pense pas dans le stress de la voiture ou dans un RER bondé. On devient créatif".
Si ce témoignage vous donne envie de participer à nos réunions et balades, vous pouvez vous inscrire gratuitement sur notre liste de diffusion via faravelo@outlook.fr. C'est un moyen simple de vous assurer d'un bon bol d'oxygène de temps en temps, comme ici lors de notre dernière balade à Jouy-en-Josas: https://www.youtube.com/watch?v=zR9Z57TGyL4.
Pour rendre le bien-être du vélo plus accessible à tous, nous encourageons également tous les Français à s'exprimer ici pour dire s'ils trouvent leur ville cyclable: https://www.parlons-velo.fr/.
Plus de renseignements sur FARàVélo : http://oosterenvan.blogspot.fr/2017/07/fontenay-aux-roses-en-selle-avec.html.
Subscribe to:
Posts (Atom)

